Le prix d'un Louis d'or repose sur deux éléments : la valeur de son métal (poids d'or fin multiplié par le cours du jour, public et identique pour tous) et une prime numismatique liée à sa rareté, son état et son millésime. Le cours étant le même pour chacun, ce qui distingue une offre, c'est le taux de rachat appliqué par le professionnel : comparez-le avant de vendre.
Le terme désigne deux réalités qu'il faut distinguer avant de parler prix. Au sens historique strict, le Louis d'or est une monnaie de l'Ancien Régime frappée sous Louis XIII à Louis XVI. Mais dans le langage courant du rachat, « Louis » désigne le plus souvent la pièce de 20 francs or, dite Napoléon, la référence du marché.
Quand un professionnel affiche un « prix du Louis d'or », vérifiez toujours de quelle pièce il parle : la confusion peut fausser la comparaison.
Le prix d'un Louis d'or additionne deux composantes : la valeur du métal et la prime numismatique. La valeur métal se calcule à partir du poids d'or fin (5,80 g pour un 20 francs) multiplié par le cours de l'or du jour, cours public et identique pour tous. C'est le socle incompressible.
La prime numismatique vient s'ajouter (ou parfois se soustraire) : elle traduit la rareté du millésime, l'état de conservation, l'atelier de frappe et la demande du moment sur le marché des pièces. Une pièce de collection en parfait état peut valoir bien plus que son seul métal ; une pièce très courante et usée se négocie proche de la valeur de fonte.
La prime n'est donc pas fixe : elle évolue avec le marché numismatique, indépendamment du cours de l'or.
Parce que le cours est le même pour tous, mais pas la marge appliquée. Deux professionnels partent du même cours de l'or et de la même prime théorique, mais chacun fixe librement son taux de rachat : le pourcentage de la valeur qu'il vous verse réellement. Ce taux, personne n'est obligé de le publier.
Un acheteur peut reverser une part élevée de la valeur, un autre conserver une marge importante. À pièce identique, l'écart d'offre peut être significatif. C'est pourquoi il faut demander un prix ferme, par pièce, et le mettre en regard de plusieurs offres avant de vendre. La transparence sur le taux appliqué est le vrai critère de choix. Comparez les professionnels de votre ville pour situer une offre.
La vente d'un Louis d'or à un professionnel est strictement encadrée en France. Trois règles protègent le vendeur et garantissent la traçabilité :
Un professionnel sérieux applique ces règles sans exception. Un acheteur qui propose de payer en liquide ou refuse le registre se place hors la loi : c'est un signal d'alerte immédiat.
Souvent oui, grâce à la prime numismatique qui s'ajoute à la valeur métal. Cette prime dépend de la rareté du millésime, de l'état de conservation et de la demande. Une pièce courante et usée peut toutefois se négocier proche de sa seule valeur de fonte.
Elle pèse 6,4516 g au total, à un titre de 900 millièmes, soit environ 5,80 g d'or fin. C'est ce poids d'or fin, multiplié par le cours du jour, qui sert de base au calcul de la valeur métal.
Non. La loi française impose un paiement traçable par virement ou par chèque. L'acheteur doit aussi vérifier votre identité et inscrire la transaction sur un registre de police. Un paiement en liquide est illégal et doit vous faire renoncer à la vente.
Comparez les professionnels du rachat d'or de votre ville.
Voir les classements